jeudi 17 mai 2018

Nous ne demandons qu'un peu de respect !


 C'est le 17 mai 1990 que l'Organisation Mondiale de la Santé a décidé de ne plus considérer l'homosexualité comme une maladie mentale. Cela n'empêche pourtant pas que des thérapies de"conversion" soient encore proposées aujourd'hui dans de très nombreux pays, y compris ceux qui sont les plus avancés dans la lutte contre les discriminations liées à l'orientation sexuelle. Cette pratique qui vise à « guérir » l’homosexualité ou la transidentité n'est interdite que dans 3 pays : le Brésil, l’Équateur et Malte. Elle peut prendre plusieurs formes dont la psychanalyse et la thérapie d’aversion (provoquer une sensation désagréable ou douloureuse lorsque la personne a des sentiments homosexuels). En plus de ne pas produire les résultats dont elle se vante, la thérapie de conversion peut causer de l’anxiété, de la dépression, voire des tentatives de suicide. Autant dire que l'homophobie, qu'elle soit consciente ou non, est encore très présente.


mercredi 9 mai 2018

La pilule anti-passion


 Que dire de la passion si ce n'est que ceux qui ne l'ont jamais rencontrée doivent avoir une vie bien fade ? La passion est le sel de la vie qui nous donne des ailes pour aller de l'avant et fait passer au second plan tous les soucis. Mais, quand elle s'interrompt subitement, on voudrait souvent ne jamais l'avoir rencontrée et on se jure qu'on ne se laissera plus prendre au "piège"... jusqu'au jour heureusement où elle nous surprend à nouveau.


vendredi 4 mai 2018

Si tous les gars du monde ...


 Je suis toujours effaré de voir avec quelle hargne certains brandissent les grands principes d'une pseudo-morale pour juger, condamner, écraser ceux qui ne sont ou vivent pas comme eux. La plupart de ces censeurs sont certainement de bonne foi, convaincus d'agir dans l'intérêt du bien commun au nom d'une vérité qu'ils croient absolue. Loin de moi l'envie de vilipender ces personnes que je pense victimes d'une éducation trop bornée qui les rend incapables de penser par elles-mêmes pour remettre en question leurs certitudes. Il leur suffirait cependant pour s'ouvrir l'esprit de se demander à quoi peut servir une morale qui a du sens. 


mercredi 25 avril 2018

Quand les hommes vivront d'amour ...


 Après avoir évoqué dans le billet précédent la recherche du bonheur que je place au sommet de mon échelle des valeurs, je vais aborder aujourd'hui l'amour qui lui est inhérent et indispensable. Peut-on en effet approcher le bonheur si on n'est pas aimé et le bonheur que l'on ressent ne nous pousse-t-il pas à aimer en retour ?