mardi 28 février 2017

Les peintres en bâtiment baisent gayment


 Mars venu, le printemps n'est plus loin. Il est temps que je pense à trouver un professionnel pour rafraîchir l'intérieur de la maison ; elle en a grand besoin ! Mais, il me faut quelqu'un de confiance que pourra faire cela gayment et profiter de petites pauses pour me mettre son gros pinceau personnel là où il me fera le plus grand bien...


"Parce que ça me donne du courage" est une chanson de Jean Nohain et Mireille, interprétée en 1948 par Henri Salvador.



Quand le facteur part en tournée
On l'entend toute la matinée fredonner
Parce que ça lui donne du courage
Ça lui remet le cœur à l'ouvrage
Et le peintre en bâtiment
Quand il repeint l'appartement
Chante gaiement
L'air de Guillaume Tell
Sur sa grande échelle
Parce que ça lui donne du courage
Ça lui remet le cœur à l'ouvrage

Mais le notaire qu'on voit passé
Avec son œil glacé
Sa petite serviette, son pardessus
Et son air compassé
Rasant les murs du vieux lycée
A petits pas pressés
Oh qu'il est triste, triste, triste

Alors moi quand ça ne va pas
Ben j'ai compris je chante comme ça
Tralala... tralala...
Parce que ça me donne du courage
Ça me remet le cœur à l'ouvrage
Sans tic-tac l'horloge s'arrête
Et sans clochette pas de troupeau
Sans amour les gens sont bêtes
Sans chanson pas de cœur au boulot
Sans chanson pas de cœur au boulot

Quand le facteur part en tournée
On l'entend toute la matinée fredonner
Parce que ça lui donne du courage
Ça lui remet le cœur à l'ouvrage
Et le plongeur de la guiguette
Quand il jongle avec ses assiettes
Chante à tutête
L'air de misselliette et l'escarpolette
Parce que ça lui donne du courage
Ça lui remet le cœur à l'ouvrage

Monsieur Mathieu, le contentieux
37 rue Richelieu
Un triste lieux, sombre et crasseux
Tout plein de papiers bleus
Des lunettes noires qui lui font voir
Un monde sans espoir
Oh qu'il est triste, triste, triste

Alors moi quand ça ne va pas
Ben j'ai compris je chante comme ça
Tralala... tralala...
Parce que ça me donne du courage
Ça me remet le cœur à l'ouvrage
Sans tic-tac l'horloge s'arrête
Et sans clochette pas de troupeau
Sans amour les gens sont bêtes
Sans chanson pas de cœur au boulot
Sans chanson pas de cœur au boulot 

Passez un agréable mois de mars !









8 commentaires:

  1. Bonjour Jean

    J'ai tout d'un coup une folle envie de refaire une reconversion professionnelle

    De plus j'excelle déjà dans l'art de manier les pinceaux...

    Merci pour cet excellent post la vidéo ainsi que les photos jointes

    Agréable journée à tous les deux ainsi qu'à vos visiteurs

    Amicalement - Patrice

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    1. Pourquoi pas, Patrice, il n'est jamais trop tard pour changer d'orientation professionnelle mais, à mon avis, c'est plus simple d'engager un peintre pour venir rafraîchir ta maison avec toi.
      Bonne fin de semaine.

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  2. Hello Jean, Damien,
    J'adore Henri Salvador et mettre en parallèle les photos de ces 2 peintres est juste lumineux. Hélas mon pinceau est en rade depuis une certaine opération, heureusement je peux me servir de celui de mon Moussa pour repeindre mon intérieur.
    Bonne fin de semaine à vous deux et gros bisous depuis la Riviera vaudoise
    Philippe

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    1. Oh la la, Philippe ! Moussa ne pourrait-il pas venir repeindre chez moi avec son gros pinceau ? Quoi que non, avec les frais de déplacement, ça risque de me coûter trop cher :o)
      Bonne fin de semaine et bisous depuis les forêts ardennaises.

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  3. huuuum çà me rappelle quand nous avons refait notre chambre en septembre...On a travaillé à poil... et on a bien travaillé avec "nos pinceaux"... hahaha ...j'adore bricoler à poil et çà plaît beaucoup à Bébé !!!
    surtout quand je fais de la plomberie... hahaha

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    1. Eh bien, Christian, vous êtes de fameux coquins. J'imagine les poils de vos pinceaux remplis de colle à tapisser :o)
      Blague à part, j'aime bien aussi travailler à poils, surtout en été, quand il fait chaud et que la transpiration dégouline.

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