samedi 18 février 2017

Vous avez dit vintage ? C'était hier, c'était nous !


 Ah, les vieilles photos ! Que de souvenirs ! On dit "vintage", mais pour moi, c'est comme si c'était hier. Et, puisque vintage est un terme emprunté aux vins millésimés, ça me convient très bien car, comme les bons vins, je me bonifie en vieillissant  😊


La chanson que j'ai choisie pour ce billet est "Yester me, yester you, yesterday" de Stevie Wonder. Elle a été enregistrée en 1969 pour son onzième album studio "My Chérie Amour".


Il n'existe pas à ma connaissance d'adaptation française de cette chanson. Par contre, Stevie Wonder en a enregistré en 1970 les adaptations espagnole (Me ayer, tu ayer, el ayer) et italienne (Solo te, solo me, solo noi). Je n'ai malheureusement pas pu me procurer ces deux versions. J'ai toutefois trouvé pour notre ami Xersex la reprise de "Solo te, solo me, solo noi" par son compatriote le chanteur milanais Giuliano Palma & The Bluebeaters.


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Yester me, yester you, yesterday

What happened to the world we knew
When we would dream and scheme
And while the time away
Yester me yester you yesterday

Where did it go that yester glow
When we could feel
The wheel of life turn our way
Yester me yester you yesterday

I had a dream so did you life
Was warm and love was true
Two kids who followed all the rules
Yester folls and now

Now it seems those yester dreams
Were just a cruel
And foolish game we used to play
Yester me yester you yesterday

When I recall what we had
I feel lost I feel sad with nothing but
The memory of yester love and now
Now it seems those yester dreams
Were just a cruel
And foolish game we had to play

Yester me yester you yesterday
Yester me yester you yesterday

Sing with me
Yester me yester you yesterday
One more time.....
C'était moi, c'était toi, c'était hier !

Qu'est il arrivé au monde qu'on connaissait,
Quand nous rêvions et imaginions l'avenir,
Pendant que le temps a passé ?
C'était moi, c'était toi, c'était hier !

Où est passé l'ancien éclat
Quand nous pouvons sentir
Que la roue de la vie à fait demi-tour ?
C'était moi, c'était toi, c'était hier !

J'avais rêvé que notre vie
Était chaleureuse et notre amour sincère,
Deux enfants qui suivaient toutes les règles,
Nous étions idiots et maintenant ...

Maintenant il semble que ces anciens rêves
Étaient tout simplement cruels.
C'était un jeu stupide auquel on jouait.
C'était moi, c'était toi, c'était hier !

Quand je me souviens de ce qu'on avait,
Je me sens perdu, je me sens triste, sans rien d'autre que
Le souvenir de notre ancien amour et maintenant,
Maintenant, il semble que ces anciens rêves
Étaient juste cruels.
C'était un jeu idiot auquel on jouait.

C'était moi, c'était toi, c'était hier !
C'était moi, c'était toi, c'était hier !

Chante avec moi :
C'était moi, c'était toi, c'était hier !
Encore une fois ...
Solo te, solo me, solo noi

Ricordo che due giorni fa
con te ho scoperto
una grande verita
Solo te, solo me, solo noi

Parole che sai dire tu
sai dire tu
con un sorriso dai profondi occhi tuoi
Solo te, solo me, solo noi

Intorno a noi la città non c'è più non c'è più
ed è rimasto solo quello che noi
viviamo da quando tu sei qui con me
la nostra vita si può vivere così
Solo te, solo me, solo noi

Da quando tu
sei qui con me
la nostra vita si può vivere così
Solo te, solo me, solo noi

Intorno a noi la città non c'è più non c'è più
ed è rimasto solo quello che noi
viviamo da quando tu sei qui con me
la nostra vita si può vivere così
Solo te, solo me, solo noi

Solo te, solo me, solo noi

Solo te, solo me, solo noi
Rien que toi, rien que moi, rien que nous !

Je me souviens qu'il y a deux jours
J'ai découvert avec toi
Une grande vérité :
Rien que toi, rien que moi, rien que nous !

Les mots que tu as pu dire,
Ce que tu as pu dire
Avec un sourire au fond des yeux :
Rien que toi, rien que moi, rien que nous !

Autour de nous, la ville a disparu,
Elle a disparu et c'était exactement ce que nous
Vivons quand tu es ici avec moi.
C'est notre vie, oui, nous pouvons vivre comme ça :
Rien que toi, rien que moi, rien que nous !

A partir du moment où
Tu es ici avec moi
C'est notre vie, oui, nous pouvons vivre comme ça :
Rien que toi, rien que moi, rien que nous !

Autour de nous, la ville a disparu, elle a disparu
Et c'était exactement ce que nous
Vivons quand tu es ici avec moi
C'est notre vie, oui, nous pouvons vivre comme ça :
Rien que toi, rien que moi, rien que nous !

Rien que toi, rien que moi, rien que nous !

Rien que toi, rien que moi, rien que nous !

10 commentaires:

  1. les vintages nous donnent quelque cadeau très precieux! belle vidéo

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    1. Et, comme tu as pu voir, j'ai pensé à toi en mettant une chanson en italien chantée par un de tes compatriotes milanais.

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  2. J'aurais tant aimé découvrir mon homosexualité à cet âge là, mais j'étais fou amoureux d'une fille et je ne pensais qu'à elle. !!
    Bises de Suisses
    Michel

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    1. Si tu étais bleu d'une fille et ne voyais qu'elle, c'était effectivement impossible de penser que tu pouvais être homosexuel. Mais, pas de regret, si tu avais découvert ton homosexualité à cette époque, tu ne serais peut-être plus ici pour en parler. Il y en a tant qui ont succombé à la terrible maladie qui les a infectés fin des années '70 et début des années '80.
      Bisous et bonne semaine.

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  3. Bonjour Jean

    Superbe article , délicieuses photos je kif l'avant-dernière , j'adore m'empaler sur la queue d'un mec dans cette position ou face à lui

    Excellentissime chanson de Stevie Wonder que j'ai découvert en 1969 lorsque j'étais en apprentissage j'avais donc 14 ans

    Coïncidence , car après ma longue balade dans la nature ; j'ai écouté Stevie en vinyle l'album Talking Book de 1972

    Que du bonheur qui me rappelle mon arrivée à Paris en 1972 j'avais 17 ans et mes amants avaient entre 30 et 50 ans

    J'ai l'impression que c'était hier...

    Merci pour le partage

    Belle fin de journée et douce soirée auprès de ton amoureux

    Amicales pensées - Bisous amicaux - Patrice

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    1. Un peu de nostalgie pour les gens de notre âge, Patrice. En 1969, j'étais lycéen et très amoureux d'un condisciple de ma classe qui est malheureusement devenu hétéro. Personne n'est parfait :o)
      Il n'empêche qu'il y a plusieurs chansons de cette période (69-72) qui me font penser à lui.
      Bonne fin de journée et bon début de semaine. Bisous amicaux.

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  4. Pour moi, une époque de transition où mon attirance pour les garçons s'était mise en sourdine alors que je rencontrais celle qui allait devenir ma femme ... Je me suis même cru comme "monsieur tout le monde" ... Pourtant, j'y avais goûté...
    Je vais devoir "attendre" le milieu des années 80 pour redécouvrir par hasard pendant un jogging en forêt de Fontainebleau mon attirance pour les mecs et leurs belles queues... En effet, je suis tombé tout à fait par hasard sur un endroit de drague... Comme si c'était écrit... Sur ce chemin, il y avait plusieurs mecs et à leur manière de déambuler, j'ai vite compris et aussitôt, j'ai eu envie... J'ai arrêté ma course... Un homme d'une cinquantaine d'années a pris un petit sentier transversal... Impulsivement, je l'ai suivi ... Il a passé sa main dans mon short et en quelques secondes, je bandais comme un jeune loup... Il s'est agenouillé et m'a sucer et je n'ai pas mis longtemps à jouir... À dater de ce jour, tous mes joggings passaient par cet endroit ... C'est-à-dire une ou deux fois par semaine ... Alors j'ai eu confirmation de mon homosexualité, mais j'étais coincé dans ma vie d'homme marié et de papa... Je ne voulais pas faire de peine à mes filles que j'adorais ... J'ai tenu...J'ai vécu cette double vie jusqu'à il y a 11 ans et que je rencontre mon homme... Là tout a changé pour moi ... Jusqu'à ce que je fasse mon coming out par amour de lui... Mes filles étaient grandes et pouvaient comprendre, je leur avais appris la tolérance...
    Merci pour ce post qui me rappelle le chemin parcouru depuis et que je suis loin de regretter !!!
    Bisous mon ami

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    1. Comme je l'ai dit à Michel, il n'y a pas de regret à avoir d'avoir attendu le milieu des années '80. Cela t'a évité de prendre les pires risques de la fin des années '70 et du début des années '80 en commençant au moment où on savait qu'il était nécessaire de se protéger. Et puis, en plus pour toi, cela t'a permis d'avoir tes magnifiques filles et de bien les élever !
      Bisous.

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    2. Bonjour Jean ! Tu sais au final, je ne regrette rien de ma vie... Pour les raisons que tu cites, mais aussi parce que je n'aurais peut-être jamais rencontré Bébé... Ma vie est-ce qu'elle est et je goûte avant tout l'instant présent.
      Bises à vous deux

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    3. Tu as tout à fait raison, Christian. Les regrets, pas plus que les remords, ne permettent pas d'avancer et ne font que gâcher le moment présent.
      Bisous.

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