samedi 29 octobre 2016

Je suis venu te dire que je m'en vais - Deux frères très gays


 Que peut faire un garçon quand il surprend son frère en train de se branler dans sa chambre ? Le mater par la porte entrouverte sans se faire voir ? Refermer la porte discrètement et s'en aller ? Vous pouvez bien sûr imaginer d'autres réactions avant de regarder le manège des deux frères sur la vidéo du jour ...


Après vous avoir présenté dans l'article précédent la "Chanson d'automne" de Paul Verlaine, j'y reviens avec Serge Gainsbourg. En effet, "Je suis venu te dire que je m'en vais" fait clairement référence au poème dont il cite certains vers tout en réarrangeant leur ordonnance.


La chanson a été écrite et composée en 1973 alors que Gainsbourg venait de frôler la mort suite à un premier infarctus. Il avait alors été à deux doigts de s'en aller définitivement. Toutefois, ce n'est pas à la vie qu'il fait ses adieux dans cette chanson mais à sa deuxième femme, Françoise-Antoinette Pancrazzi dite Béatrice, la mère de ses deux premiers enfants, qu'il avait pourtant quittée depuis plusieurs années. Les pleurs qui accompagnent la chanson sont ceux de Jane Birkin avec qui il vivait alors.


Attention - Rappel !

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Je suis venu te dire que je m'en vais
Et tes larmes n'y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m'en vais
Tu te souviens des jours anciens et tu pleures
Tu suffoques, tu blêmis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Je suis au regret de te dire que je m'en vais
Je t'aimais, oui, mais

Je suis venu te dire que je m'en vais
Tes sanglots longs n'y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m'en vais
Tu te souviens des jours heureux et tu pleures
Tu sanglotte, tu gémis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Je suis au regret de te dire que je m'en vais
Car tu m'en a trop fait

Je suis venu te dire que je m'en vais
Et tes larmes n'y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m'en vais
Tu te souviens des jours anciens et tu pleures
Tu suffoques, tu blêmis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Je suis au regret de te dire que je m'en vais
Je t'aimais, oui, mais

Je suis venu te dire que je m'en vais
Tes sanglots longs n'y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m'en vais
Tu te souviens des jours heureux et tu pleures
Tu suffoques, tu gémis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Je suis au regret de te dire que je m'en vais
Car tu m'en a trop fait

10 commentaires:

  1. j'aime beaucoup cette vidéo vintage. certainement vous connaisserex le frères jumeaux Milo et Eliah Peters http://www.xvideos.com/video570138/elijah_and_milo

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    1. Oui, nous connaissons les frères Peters qui se trouvent sur la photo #5. Bonne fête de l'Halloween.

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  2. Bonjour Jean

    Très bel article et superbe vidéo

    Je kif grave la photo 6 car les deux p'tits mecs ressemblent étrangement à ceux qui sont venus m'honorer cette nuit...miam

    Merci pour toutes ces infos concernant le talentueux Serge

    Bonne fête de la Toussaint à tous les Deux

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    1. Bonjour Patrice.
      Avec deux petits mecs comme ça, tu as dû passer une très bonne nuit. J'en suis heureux pour toi.
      A bientôt.

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  3. Je suis venu te dire que je ne m'en irai pas.

    PS : la vidéo m'a bien fait rire.

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    1. J'espère bien que tu ne t'en iras pas !!!!

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  4. Merci Jean ! Adorable à voir cette jeunesse ... Comme il est loin ce temps pour moi ... Je me rappelle en regardant ces photos certains instants partagés avec de jeunes garçons dans le dortoir, le dimanche soir ... Toute une époque !

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    1. Ce temps n'est pas plus près pour moi que pour toi, cher Christian. Ainsi donc tu faisais des coquineries dans le dortoir le dimanche soir ? C'est quelque chose que je n'ai jamais fait vu que je rentrais le lundi matin ;o)

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    2. Oui et j'adorais !!! J'attendais ce moment toute la semaine et je n'étais pas en retard pour retourner au lycée, je peux te le dire... Le rituel commençait sous la douche... Et reprenais une fois tous les feux éteints... Huuuuum ! Comme c'était bon, nos corps juvéniles, ce goût d'interdit de nos caresses et de nos jouissances...

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    3. Voilà ce qu'il m'aurait fallu comme motivation pour rentrer au pensionnat le lundi matin !

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