mardi 28 juin 2016

Sextuor champêtre - Sixsome in the meadow


 Que diriez-vous si je vous emmenais à la campagne où la verdure est accueillante pour de chauds ébats entre hommes ?


La verte campagne où j'ai grandi est celle de la Hesbaye liégeoise, terre de prairies, de champs de blés et de betteraves sucrières, mollement ondulée de vallons secs et parsemée de charmants petits villages.


 "Verte campagne", succès des Compagnons de la chanson en 1960, est une adaptation française de "Greenfiels", une petite merveille de poésie écologique écrite et composée en 1959 par The Brothers Four, quatre étudiants de Seatle. En voici cinq versions : deux instrumentales, celle des Brothers Four en anglais, l'adaptation française chantée par Henri Salvador et par des Compagnons de la chanson, et tout cela en accompagnement d'une jolie partouze champêtre.

Verte campagne
Où je suis né
Douce compagne
De mes jeunes années
La ville pleure
Et ses larmes de pluie
Dansent et meurent
Sur mon cœur qui s'ennuie
Et moi, je rêve de toi, oh mon ami.

Verte campagne
Que tu es loin
Douce compagne
De mon premier chagrin
Le temps s'efface
Pour moi, rien n'a changé
Deux bras m'enlacent
Parmi les champs de blé
Et moi, je rêve de toi, mon amour.

Là, dans la ville toutes ces mains tendues
M'offrent des fleurs et des fruits inconnus
Et moi, je vais le long des rues perdues
Un air de guitare me parle de toi.

Verte campagne
Où je suis né
Douce compagne
De mes jeunes années
La ville chante
Éparpille sa joie
La ville chante
Mais je ne l'entends pas
Et moi, je rêve de toi, mon amour
Et moi, je rêve de toi, mon amour.
Once there were green fields, kissed by the sun.
Once there were valleys, where rivers used to run.
Once there were blue skies, with white clouds high above.
Once they were part of an everlasting love.
We were the lovers who strolled through green fields.

Green fields are gone now, parched by the sun.
Gone from the valleys, where rivers used to run.
Gone with the cold wind, that swept into my heart.
Gone with the lovers, who let their dreams depart.
Where are the green fields, that we used to roam ?

I'll never know what, made you run away.
How can I keep searching when dark clouds hide the day.
I only know there's, nothing here for me.
Nothing in this wide world, left for me to see.

Still I'll keep on waiting, until you return.
I'll keep on waiting, until the day you learn.
You can't be happy, while your heart's on the roam,
You can't be happy until you bring it home.
Home to the green fields, and me once again.
Autrefois il y avait de verts pâturages, embrassés par le soleil.
Autrefois il y avait des vallées, où couraient des rivières
Autrefois il y avait des ciels bleus, avec de blancs nuages tout en haut
Autrefois ils faisaient partie d'un amour éternel.
Nous étions les amants qui flânions à travers les verts pâturages.

Les verts pâturages ont disparu à présent, grillés par le soleil.
Disparus des vallées, où couraient des rivières.
Disparus avec le vent froid, qui a balayé dans mon cœur.
Disparus avec les amants, qui laissèrent leurs rêves s'envoler.
Où sont les verts pâturages, que nous parcourions ?

Je ne saurai jamais ce qui t'a fait t'enfuir.
Comment puis-je continuer à chercher quand de sombres nuages cachent le jour ?
La seule chose que je sais c'est qu'il n'y a plus rien ici pour moi.
Rien dans ce vaste monde, qui me reste à voir.

Cependant je continue à attendre, ton retour
Je resterai là à attendre, jusqu'au jour où tu comprendras
Que tu ne peux être heureux, quand ton cœur est en errance.
Tu ne peux être heureux tant que tu ne le ramènes pas chez lui.
Chez lui dans les verts pâturages, et avec moi à nouveau.

Attention - Rappel !

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12 commentaires:

  1. la vidéo se termine par une masturbation, mais sans que le jus soit partagé. C'est bien triste! Ils devraient apprendre de l'homme de la dernière image! au moins les jus sont bons pour sa peau!

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    1. Tu as raison. Le sperme est un excellent onguent pour la peau.

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    2. mais, à mon avis, sa meilleure destination est la bouche et l'estomac!
      B======D>≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

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    3. Eh oui, chacun en fait l'usage qu'il veut.

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  2. De belles parties de campagne !!!
    Rien ne vaut l'amour en plein air et sentir en plus des caresses de ou des amants celles du vent sur sa peau, de l'herbe qui chatouille, du soleil qui chauffe encore un peu plus les désirs exacerbés... Un post bucolique qui m'enchante... Sans compter sur ces airs d'autrefois qui ajoutent un peu de nostalgie... Oui comment oublier ce passé de mes vertes années passé à courir les chemins d'une campagne qui a bien changé depuis...

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    1. La campagne de mon enfance a bien changé aussi. La maison de mes parents était entourée de fermes et de champs ; aujourd'hui, c'est une cité résidentielle entourée d'une autoroute, d'une zone industrielle et d'un aéroport à moins de trois kilomètres.

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    2. Même si on sait qu'il faut loger tout le monde et créer du travail, çà fait de la peine tout çà ! Par ici, ils détruisent des bonnes terres agricoles à céréales (Brie) pour faire des zones résidentielles et industrielles, alors que tout est déjà saturé de monde avec la proximité de Paris...
      Maintenant, il faut partir dans des zones déshéritées comme la Corrèze, la Lozère, Le Cantal, le Lot., etc; pour retrouver une campagne authentique ou presque.

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    3. Oui, il faut loger tout le monde mais à côté des grandes villes qui n'arrêtent pas de s'étendre, il y a des villages qui meurent. J'ai entendu parler d'un village des Ardennes où la moitié des maisons étaient à vendre il y a deux mois pour une mise à prix de 8.000 € ! En 1900, ce village comptait plus de 200 habitants, aujourd'hui, il n'en reste qu'à peine 50 ! La vente devait se faire le 20 mai, j'ignore ce que ça a donné, la presse n'en a plus parlé.

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    4. Oui c'est effrayant tout çà !! D'autant plus que la vie dans les villes est plus chère et plus difficile... !!!

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    5. C'est vrai que la vie est plus chère dans les grandes villes surtout pour se loger, mais on y a tout sous la main ce qui n'est pas le cas dans les villages reculés où ils faut faire de nombreux kilomètres sans transport en commun. C'est le prix à payer pour la tranquillité.

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  3. D'exquises photos campagnardes pour accompagner cette bien agréable vidéo!!

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    1. Ah, c'est qu'il s'en passe des choses à la campagne !

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