mardi 12 avril 2016

Un homme seul


 A votre avis, que peut faire un homme seul ?


D'après la chanson sélectionnée aujourd'hui, il écoute l'orgue, pleure et vient se vider le cœur. J'ai néanmoins mieux à lui proposer. Tout en écoutant "les orgues d'antan", il y a quelque chose de plus agréable à se vider que le cœur !


Après vous avoir proposé récemment "A Whiter shade of pale" de Procol Harum, voici à présent l'adaptation française que Georges Aber en a faite pour la chanteuse Nicoletta.

Un homme seul écoutait
En pleurant l'orgue qui jouait.
Il revoyait tout son passé
Là où il s'était marié
Dans cette église où il pleure
Il vient pour vider son cœur.

Non, il ne faut jamais jurer
Mais il ne faut pas juger.
Mais aujourd'hui, c'est trop tard.
Non, rien n'est plus comme avant.
Où sont-elles les orgues d'antan?
Comme elles jouent tristement !

Un homme seul, à genoux,
Ecoute un orgue qui joue.
Il ne lui reste plus rien
Qu'un immense chagrin.
Il a envie de crier
Sa douleur au monde entier.

Non, il ne faut jamais jurer
Mais il ne faut pas juger.
Mais aujourd'hui, c'est trop tard.
Non, rien n'est plus comme avant.
Où sont-elles les orgues d'antan ?
Comme elles jouent tristement ! 

Née à Vongy le 11 avril 1946, Nicoletta a fêté hier ses 72 ans. Elle participera le lundi 26 mai prochain au grand concert solidaire présenté à l'Olympia à l'occasion des 70 ans des petits frères des Pauvres et au bénéfice de cette association qui accompagne dans une relation fraternelle des personnes - en priorité de plus de 50 ans - souffrant de solitude, de pauvreté, d’exclusion, de maladies graves.


6 commentaires:

  1. un soliste peut bie s'amuser et jouir!

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  2. Quand l'homme se retrouve seul,
    Seul avec son corps, face à sa chair,
    Seul avec lui-même, face à son intimité,
    Comment peut-il résister à cet appel
    Qui lui vient du fond des âges,
    Qui lui vient de ces entrailles ?
    Ses mains savent le chemin,
    Elles se retrouvent au carrefour de ses envies sauvages,
    Là où palpitent ses viriles aspirations.
    Il est le seul à si bien se connaître,
    Il est le seul à savoir les attentes de son fidèle compagnon.
    Dès les premiers effleurements,
    Son sexe retrouve ses ardeurs, se gorge, se rengorge…
    Vers les cieux, il se dresse comme un cobra près à mordre.
    La main s'agite frénétiquement, son corps se cabre.
    Tandis que monte, de ses lourdes couilles, sa laitance,
    Sa pensée vagabonde vers indicibles fantasmes…
    Soumis à sa cadence infernale bientôt son sexe se rend,
    Crache, vomis, se répand…
    Tandis que le plaisir se propage
    Jusqu'au dernier spasme de la petite mort…

    Voilà tu sais tout mon ami...

    De mes pensées pour l'aimé, surgirent de profonds désirs
    En vagues profondes, insidieuses et impertinentes.
    Mon corps entier demandait ses caresses savantes,
    De celles qui se dénouent en indécents plaisirs. .../... http://librecoursaveux.blogspot.fr/2014/02/plaisir-solitaire.html

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    1. Qui pourrait mieux dire cela que toi, cher Christian !

      Merci pour cette poétique réponse.

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    2. De rien mon ami, tout est un prétexte !!! ;-)

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    3. Il y a de très agréables prétextes.

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