samedi 28 novembre 2015

Free as a bird


Les jeunes éphèbes, légèrement coquins, fiers de leur corps et sachant le faire jouir, ne me laissent pas indifférent. J'aime les regarder et, s'ils sont d'accord, les toucher, leur prodiguer caresses et baisers, jouir avec eux... de leur jouissance.

Dire que Xavier, le beau garçon de LatinBoyz.Com qui illustre cette page, me fait beaucoup d'effet est un euphémisme.


mercredi 25 novembre 2015

Un grand espoir


 Les moins de 35 ans ne peuvent pas imaginer le grand espoir suscité par la Glasnost et la Perestroïka lancées par Michail Gorbatchev en URSS, la chute du mur de Berlin et le démantèlement du rideau de fer qui séparait l'Europe en deux blocs.

Après 30 ans de guerre froide pendant lesquels la paix en Europe ne reposait que sur l'équilibre de la terreur, une force de frappe nucléaire telle que chacune des deux superpuissances - USA et URSS - pouvait faire sauter plusieurs fois la planète.

En 1990, nous pensions qu'une longue ère de paix s'ouvraient enfin devant nous.


vendredi 20 novembre 2015

Love Today !


Assez de haine, assez de violence, parlons d'amour !

L'amour, c'est ce dont nous avons tous le plus besoin dans la vie. Il nous est aussi indispensable pour vivre que l'air, l'eau et le pain.


lundi 16 novembre 2015

Quand les hommes vivront d'Amour...


Comment ne pas réagir contre la violence sans nom qui a ensanglanté Paris vendredi soir ?

La France est en deuil et des messages de soutien lui parviennent du monde entier. Nos pays qui n'ont plus subi la guerre depuis 75 ans savent désormais qu'ils ne peuvent plus dormir en paix et que de pareils actes de violence aveugle peut les toucher à tout moment.

Il y a un temps pour l'émotion, il y en a un autre pour retrouver la raison et se poser les vraies questions, celles qui permettent de comprendre la situation, de décortiquer toutes les causes de cette violence, de se donner les moyens d'y remédier par des mesures courageuses tant à court qu'à moyen et long termes.

Ce n'est pas sur ce blog que nous en débattrons. Je ne souhaite ici que manifester ma solidarité à tous ceux et toutes celles qui sont victimes de la haine et de la violence, non seulement en France mais aussi partout ailleurs dans le monde.


jeudi 12 novembre 2015

Para gozar Latinoamérica


J'ai toujours beaucoup aimé les rythmes latinos. Dans les années '60, je me trémoussais sur "Mas que nada" de Jorge Ben Jor, A la fin des '70, c'est le trio belge "Two Man Sound" qui me fascine.


mardi 10 novembre 2015

Sergio se branle sur Only you


En visitant le blog The Sweet Insane Collection, j'ai eu le plaisir de découvrir "Only You" interprété par Kylie Minogue. Cette très agréable mélodie ne m'était pas inconnue. Après quelques instants de recherche dans mes lointains souvenirs, j'ai retrouvé l'interprétation des Flyings Pickets. Je n'ai pas résisté à la tentation de vous la présenter en l'illustrant à ma façon.


samedi 7 novembre 2015

Sois mon Bébé


 1963, le diable que je suis et qu'une institutrice débutante ne parvient pas à maîtriser est envoyé en internat chez des pères à la main experte aussi bien pour donner des gifles et des fessées que pour se glisser sous les shorts et caresser affectueusement les cuisses des jeunes garçons. C'est là qu'à l'âge de 9 ans je me désintéresse définitivement des filles pour ne plus ressentir de sentiments que pour les garçons.
Le premier auquel je me suis attaché durablement venait du même village que moi et était d'un an mon cadet. Nous nous sommes perdus de vue lorsque je suis entré au collège pour nous retrouver vingt ans plus tard dans une boîte homosexuelle. Il avait son copain, j'avais le mien, nous n'avons pas renoué les liens.


jeudi 5 novembre 2015

Gay comme deux moineaux sur la même branche


Comment ne pas devenir Gay quand on est bercé dès la plus tendre enfance par une chanson qui en fait l'apologie ? Surtout si elle est interprétée par un groupe d'hommes à la voix de sirène !

lundi 2 novembre 2015

Life... Isn't everything !


On n'arrive pas à mon âge sans avoir croisé la faucheuse à de nombreuses reprises ni sans l'avoir frôlée de très près.
A l'école élémentaire, nous étions cinq garçons perdus dans une classe de filles, cinq arsouille qu'une institutrice débutante n'arrivait pas à maîtriser. Le premier s'est tué en moto à l'âge de 18 ans, le deuxième est décédé à 20 ans des suites d'un infarctus a-t-on dit, le troisième - j'en ai parlé dans le billet précédent - s'est pendu à l'âge de 27 ans. J'ignore ce qu'est devenu le quatrième. En ce qui me concerne, je me demande souvent comment je me suis sorti sans dommage de sérieux accidents de voiture dont un particulièrement grave en 1978.
Il y a 15 ans déjà, j'ai vu mourir mon mari à peine âgé de 45 ans. Et ce n'est qu'une toute petite partie de mon livret des décès. Je connais aujourd'hui plus de morts que de vivants.
Comment ne pas penser à tous ces défunts en ce jour des morts ?
Et pourtant, la vie continue. La vie.... c'est elle et non la mort qui compte ! Il faut la croquer à pleines dents et, comme dit la chanson, nous aimer vivants...