vendredi 18 décembre 2015

The boxer


 Le boxer dont il est question ici n'est pas un sous-vêtement masculin mais un jeune homme qui arrive à New York et n'y trouve ni travail, ni amour, hormis un peu de réconfort avec les prostituées de la Septième Avenue. Il décrit son combat pour surmonter la solitude et la pauvreté, comme un boxeur qui continue le combat malgré tous les coups qu'il reçoit, affirmant qu'il va abandonner mais se refusant à le faire.


The Boxer est une chanson écrite et composée par Paul Simon pour le duo qu'il formait avec Art Garfunkel . Elle a été enregistrée en novembre 1968 et est sortie en avril 1969.

Je l'ai illustrée dans ce petit clip par ce qu'un pauvre homme seul peut le mieux à faire.

I am just a poor boy
Though my story's seldom told
I have squandered my resistance
For a pocket full of mumbles such are promises
All lies and jests
Still a man hears what he wants to hear
And disregards the rest.

When I left my home and my family
I was no more than a boy
In the company of strangers
In the quiet of the railway station running scared
Laying low, seeking out the poorer quarters
Where the ragged people go
Looking for the places only they would know. 
Lie la lie, lie la lie la, lie la lie la, lie la lai
Lie la lie la, lie la lie la, la la la la lie 
Asking only workman's wages
I come looking for a job
But I get no offers
Just a come-on from the whores on Seventh Avenue
I do declare, there were times when I was so lonesome
I took some comfort there
Lie la lie, lie la lie la, lie la lie la, lie la lai
Lie la lie la, lie la lie la, la la la la lie 
Then I'm laying out my winter clothes
And wishing I was gone
Going home
Where the New York City winters aren't bleeding me
Bleeding me, going home

In the clearing stands a boxer
And a fighter by his trade
And he carries the reminders
Of ev'ry glove that laid him down
Or cut him till he cried out
In his anger and his shame
"I am leaving, I am leaving"
But the fighter still remains
Lie la lie, lie la lie la, lie la lie la, lie la lai
Lie la lie la, lie la lie la, la la la la lie 
Je ne suis qu'un pauvre gars
Bien qu'on ne raconte pas souvent mon histoire
J'ai dilapidé ma résistance
En échange d'une quantité de mots sussurrés
Ainsi sont les promesses, toutes mensonges et cinéma
Et cependant un homme entend ce qu'il veut entendre
Et ne tient aucun compte du reste.

Quand j'ai quitté ma maison et ma famille
Je n'étais rien de plus qu'un jeune garçon
En compagnie d'étrangers
Dans le calme de la gare
Courant effrayé, me faisant discret
Recherchant les quartiers les plus pauvres
Où vont les gens déguenillés
Cherchant des endroits qu'eux seuls pouvaient connaître

Lie la lie, lie la lie la, lie la lie la, lie la lai
Lie la lie la, lie la lie la, la la la la lie

Ne demandant pas plus qu'une paie d'ouvrier
Je viens chercher du travail
Mais je ne reçois aucune proposition
Seulement un viens chéri des putes de la Septième Avenue
Je déclare solennellement
Qu'il y a eu des fois où j'étais si solitaire
Que j'ai trouvé du réconfort auprès d'elles

Lie la lie, lie la lie la, lie la lie la, lie la lai
Lie la lie la, lie la lie la, la la la la lie

Puis je prépare mes vêtements d'hiver
Souhaitant repartir chez moi
Où les hivers de la cité de New York ne me martyrisent pas
Me poussant
À rentrer chez moi

Debout dans la clairière il y a un boxeur
Un combattant de métier
Et il porte sur lui les vestiges
De tous les gants qui l'ont envoyé au tapis
Et ont coupé sa chair jusqu'à ce qu'il crie
Sous le coup de la colère et de la honte
J'abandonne, j'abandonne
Mais le combattant est toujours là 
Lie la lie, lie la lie la, lie la lie la, lie la lai
Lie la lie la, lie la lie la, la la la la lie

Paul Simon explique que le refrain ne comporte pas de paroles mais une répétition chantée de "lie-la-lie" parce qu'il n'a pas trouvé les mots justes et a dû se contenter de cet élément de substitution. Il l'a d'abord ressenti comme un échec avant de s'apercevoir que les gens appréciaient ce refrain et que cela donnait une portée plus universelle à la chanson.


8 commentaires:

  1. Bonjour cher ami!

    Quel somptueux article sur une chanson de toute beauté!

    Même si je n'étais pas né à l'époque de sa sortie c'est une chanson que je connais et que j'apprécie!

    Je te souhaite un beau, bon et extatique week-end!

    Bisous

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour, beau jeune-homme.

    Je te remercie d'apprécier mes articles.

    Je comprends que tu puisses connaître et apprécier des chansons sorties avant ta naissance. C'est aussi mon cas pour de nombreuses chansons.

    Je te souhaite une bonne semaine.

    Bisous.

    RépondreSupprimer
  3. Moi aussi, je suis un pauvre garçon. La preuve, c'est que je dois me branler tout seul aujourd'hui :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quelle triste nouvelle de l'apprendre...

      Je suis sûr que dès que tu pourras retrouver ton Daddy cela pourra combler tes désirs et ses désirs!

      Supprimer
    2. Oh là là, pauvre petit garçon riche. Quelle tristesse, j'imagine les larmes coulant à flot. Néanmoins, tu ne perds rien à attendre.

      Supprimer
    3. Ne t'inquiète pas pour Damien, Sweet Ami. Tu peux me croire si je te dis qu'il aime beaucoup se branler, et il n'est pas le seul dans ce cas.

      Supprimer
    4. Une bonne séance ne peut qu'être agréable!
      Il serait de bon goût que de créer une soirée entre ami spéciale branle!

      Supprimer
    5. Voir quelqu'un qui jouit peut me faire jouir !

      Supprimer